RÉUSSIR LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE
Les propositions de la Fédération Française du Bâtiment

Le Bâtiment,

acteur du climat

Le secteur du bâtiment se trouve être un acteur majeur du climat du fait des consommations énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre qu’il engendre. La loi sur la transition énergétique fixe des objectifs ambitieux pour réduire cette part.

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Nobatek est un centre technologique privé qui associe professionnels et maîtres d’ouvrages publics et dont la cible, l’objectif, est de travailler sur la construction durable. Par ailleurs Nobatek est porteur de l’Institut pour la Transition Energétique qui, avec les mêmes acteurs, est là pour relever le défi du changement climatique dans la filière construction/bâtiment.
Le bâtiment demain ? Le bâtiment demain va être confronté à quatre grands enjeux. Le premier évidemment : le changement climatique, mais pas que. Il va y avoir aussi la nouvelle cartographie démographique : on s’aperçoit que la concentration dans les villes, de 10 % au début du siècle dernier à 75 % en 2040, va complètement changer la donne et va ouvrir des marchés. Le troisième c’est tout ce qui touche à la révolution numérique. Le quatrième ça va être la sociologie et les nouveaux usages.
Pour le défi changement climatique, en quoi le bâtiment va contribuer à la réponse ? Et bien tout d’abord en étant beaucoup moins émetteur de CO2, voire en étant contributeur énergétique parce que le bâtiment, demain - et on commence aujourd’hui - va produire de l’énergie.
Ensuite le bâtiment va être l’une des grandes filières qui consommera moins de ressources. Donc il fera davantage appel à ce que l’on appelle l’économie circulaire. C’est la deuxième grande tendance parce qu’après le défi énergétique on a le défi de la ressource. Et puis troisièmement le bâtiment sera aussi la réponse par rapport aux phénomènes naturels, qui vont aller vers une augmentation de la température, donc le problème du confort des usagers ; et puis les phénomènes naturels sur lesquels il faudra bien apporter des réponses et la structure du bâtiment le permettra.
La France a un grand atout, qu’on oublie parfois : c’est sa grande diversité, le tissu d’entreprises, leur répartition, qui vont de la TPE au grand groupe, et qui répondent au quotidien à de vrais besoins. C’est un tissu qui est riche et dense et cela fait partie de ses forces.
Pour innover, il faut prendre des risques. Et prendre des risques aujourd’hui, dans le contexte réglementaire qui est celui du bâtiment, c’est quelque chose d’extrêmement compliqué. Et en même temps, c’est une nécessité.