RÉUSSIR LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE
Les propositions de la Fédération Française du Bâtiment

Les énergies

renouvelables

La Loi sur la transition énergétique vise à doubler la part des énergies renouvelables d’ici 15 ans. Encore faut-il s’en donner les moyens. Un nombre suffisant d’entreprises et artisans formés et qualifiés est nécessaire, ainsi que des dispositifs de soutien adaptés, favorisant notamment l’autoconsommation.

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Interview de Philippe Tempère, Président de l'UNCP-FFB (Union Nationale Couverture/Plomberie de la Fédération française du bâtiment).
On n’a pas attendu aujourd’hui pour, dans la profession, se former. On a une nécessité impérative, c’est effectivement avoir des effectifs qui connaissent les techniques nouvelles et qui sont capables d’appréhender ces nouveaux marchés.
On a créé des formations FIBAT ; on a créé des formations de remise à niveau ; on a créé des certifications ; on a créé des qualifications. Et puis on ne s’arrête pas là. Le combat doit continuer : il faut continuer à former, il faut continuer à informer, il faut continuer à donner un haut niveau de technicité à nos professionnels. Je crois que grâce à cet effort continuel, on arrivera à maîtriser et à appréhender le marché qui se présente à nous.
Le message que je voudrais faire passer est très simple. On a formé des gens depuis de nombreuses années avec les formations RGE et énergies renouvelables et aujourd’hui il y a un phénomène un peu particulier : on nous demande de poursuivre nos formations, de refaire de nouvelles formations par-dessus les formations que nous avons déjà reçues, et ça n’est pas concevable. On a depuis de nombreuses années exécuté des ouvrages complexes, des ouvrages particuliers, et on n’a jamais rencontré de difficultés. Aujourd’hui on a des entreprises qui sont compétentes, qui sont aptes à appréhender ce marché. Il n’est absolument pas envisageable de renvoyer les gens en formation pour faire de la surformation, alors que ça n’apportera rien au marché ; cela n’apportera rien de plus aux gens déjà certifiés et qualifiés. Donc je crois qu’il faut rester comme c’est aujourd’hui. Il faut qu’on avance.