RÉUSSIR LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE
Les propositions de la Fédération Française du Bâtiment

L'adaptabilité

des bâtiments

Le changement climatique est une réalité. Les évolutions de notre société également : vieillissement de la population par exemple. Les bâtiments que nous construisons aujourd’hui doivent pouvoir répondre aux besoins du monde de demain.

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Interview de Christophe Boucaux - Directeur de la maîtrise d'ouvrage et du patrimoine, et les propositions de la Fédération Française du Bâtiment pour réussir la transition énergétique.

C’est vrai que le changement climatique va avoir comme conséquence naturelle des hausses globales de températures ; va avoir comme conséquence aussi des phénomènes naturels plus ou moins difficiles à prévoir et donc comment est-ce qu’on peut s’adapter ?
Le Bâtiment peut apporter des réponses. La première cela va être grâce à une capacité d’anticipation, et ça cela passe par la capacité à élaborer des scénarios basés, grâce au big data, sur des données, qu’il va falloir concentrer sur les équipes qui vont être en charge de concevoir les ouvrages.
Et cela ça passe par de nouveaux modèles qui vont, contre ces scénarios, travailler sur les garanties de performances. Cela passe aussi par la mise en œuvre de technologies nouvelles, mais que la filière bâtiment maîtrise déjà, parce que dans le fond la maîtrise du confort d’été ce n’est pas quelque chose de nouveau. C’est quelque chose qui, sur la planète, existe depuis toujours. Et donc il va falloir adapter des techniques peut-être traditionnelles au monde de demain, grâce aux technologies numériques et grâce aux nouveaux matériaux.
Travailler par scénarios, travailler avec de nouvelles technologies, ce sont des éléments de réponse. Ce qu’il ne faudrait pas, c’est que par des prises de volonté voulant garantir absolument tous les scénarios possibles, on arrive à des coûts, on arrive finalement à des non faisabilités.
L’enveloppe du bâtiment a souvent été vue comme la partie émergée, l’esthétique. Elle a bien d’autres fonctions. Elle est d’abord la séparation entre l’intérieur et l’extérieur ; elle est la peau qui finalement réagi avec le climat. Donc on voit bien intuitivement qu’avec ces notions de changement climatique l’enveloppe va avoir un rôle bien différent de celui que l’on avait traditionnellement en tête.
L’enveloppe va devenir active, elle va se transformer ; elle va réagir, elle va produire de l’énergie. On va lui demander aussi de produire du confort. On va lui demander de garantir la santé de l’occupant. En fait elle va intégrer tout un tas de fonctions nouvelles et cela c’est un champ très vaste et tout à fait passionnant pour la filière bâtiment.
Le vieillissement. On parle de « silver économie ». En fait cela veut dire que, pour le bâtiment, ce sera la capacité à pouvoir notamment garder les personnes à domicile. Cela va être un vrai enjeu. Et donc cela veut dire apporter de l’intelligence dans le bâtiment pour pouvoir prévenir des risques, pour pouvoir communiquer, pour pouvoir aider. Les technologies sont là, il faut les concentrer mais le bâtiment pourra aussi avoir cette nouvelle fonction là.
Ensuite les comportements personnels. Je pense que demain, l’usager, vous, moi, aura de plus en plus envie de participer à la conception de son espace de travail ou de son espace de vie. De ce point de vue-là, la façon dont on conçoit les bâtiments (on commence à parler d’habitat participatif) va aussi changer pour pouvoir intégrer les usagers et pour que in fine ce ne soit pas l’usager qui s’adapte au bâtiment mais bien le bâtiment qui s’adapte à l’usager. Et cela est tout à fait possible grâce à la révolution numérique parce que l’intelligence que portera le bâtiment demain permettra à l’usager, finalement, et au bâtiment de s’auto-adapter au comportement de chacun.